Mémoire de travail
La mémoire de travail regroupe les mécanismes qui maintiennent et manipulent brièvement une quantité limitée d’informations nécessaires au raisonnement, à la compréhension et à l’action en cours.
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En détail
Manipuler, pas seulement stocker
La mémoire de travail désigne l’ensemble des processus qui maintiennent temporairement une information tout en permettant de la transformer pour comprendre, raisonner ou agir. Elle ne se confond pas avec le stockage à court terme : retenir un numéro et calculer mentalement à partir de ce numéro sollicitent des exigences différentes.
Le tampon épisodique de Baddeley
Alan Baddeley propose en 2000 d’ajouter à son modèle initial un tampon épisodique, un espace de stockage temporaire qui relie la mémoire de travail à la mémoire à long terme et permet d’intégrer des informations verbales et visuo-spatiales en une représentation unifiée, un ajout qui répondait à des phénomènes que les deux sous-systèmes d’origine, la boucle phonologique et le calepin visuo-spatial, ne suffisaient pas à expliquer seuls.
Des capacités limitées, pas un score unique
Les modèles contemporains divergent encore sur l’architecture exacte, mais convergent sur le rôle central de l’attention et sur des capacités limitées, sensibles au regroupement de l’information, aux connaissances antérieures et à la tâche utilisée : un score unique ne mesure donc pas une réserve fixe de capacité applicable à toutes les situations.
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Exemples
- Garder le début d’une phrase en tête afin d’en intégrer la fin pendant la lecture.
- Comparer mentalement deux itinéraires tout en actualisant les horaires disponibles.
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Dans les dossiers de Psychotheca
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Dans les lectures guidées
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Notions liées
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Sources
- American Psychological Association. (n.d.). Working memory. In APA dictionary of psychology. Retrieved August 30, 2026, from https://dictionary.apa.org/working-memory Consulter
- Baddeley, A. (2000). The episodic buffer: A new component of working memory? Trends in Cognitive Sciences, 4(11), 417–423. Consulter
- Miller, G. A. (1956). The magical number seven, plus or minus two: Some limits on our capacity for processing information. Psychological Review, 63(2), 81–97. Consulter
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